Institution Jeanne d'Arc

Enseignement Catholique
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Historique

Le Projet Éducatif est le résultat d’une réflexion commune de toute la Communauté Éducative, composée des élèves, des enseignants, des personnels non-enseignants, des parents, des membres de l’OGEC et des directrices. Cette réflexion, qui se veut évolutive, a pour objectif de définir le caractère propre de l’Institution Jeanne d’Arc. La congrégation de la Mère de Dieu, garante de ce caractère, y exerce la Tutelle, en conformité avec les statuts des Comités Diocésains de l’Enseignement Catholique et en lien avec les Communautés d’Église.

I - Le caractère propre de l’Institution Jeanne d’Arc.

L'institution au début du siècle dernierL’Institution Jeanne d’Arc est une Institution Libre et Chrétienne qui regroupe dans la même enceinte les trois niveaux : ÉCOLE, COLLÈGE et LYCÉE.

L’idéal de vie qu’elle propose est marqué par la Foi en Jésus Christ ; cet idéal inspire l’éducation de la personnalité dans ses cinq dimensions : intellectuelle, spirituelle, morale, physique et sociale.

Fidèle à ses origines, la Congrégation cherche à accorder une sollicitude spéciale aux enfants privés affectivement ; elle favorise le dialogue et l’écoute à ceux qui le demandent. L’ouverture, la tolérance, le respect, la solidarité et le partage représentent les valeurs humaines que la Communauté Éducative cherche à développer.

L’Institution Jeanne d’Arc est ouverte à tous ceux qui, croyants ou non, reconnaissent son projet éducatif et s’engagent à le respecter.

II - Les objectifs de l’Éducation proposée.

L’Institution fonde sa vitalité sur la réalité de la participation des membres de la Communauté Éducative qui entoure la Direction : Conseil d’Établissement, Conseil Pastoral, Conseil de Direction.

Elle reconnaît aux parents la responsabilité première dans l’éducation de leur enfant et privilégie le dialogue avec les familles.

Face au développement des moyens d’information et aux mutations de la vie sociale, l’Institution aide les jeunes à développer leur autonomie, leur sens critique et leur discernement. Le projet éducatif met l’accent sur l’apprentissage de la rigueur et de la lucidité et sur le sens de l’effort personnel.

- 1 - L’Institution Jeanne d’Arc se donne pour objectif de permettre à chaque enfant, dans le cadre des exigences scolaires, de s’épanouir intellectuellement selon ses aptitudes. L’évaluation périodique de la qualité du travail fourni, des résultats obtenus, associe étroitement les Professeurs et les Parents.
- 2 - Chaque membre de la Communauté éducative, dans l’exercice de sa mission pédagogique, s’attache à respecter les différences de chacun et à développer le sens des valeurs humaines qui découlent de l’Évangile.
- 3 - L’Institution aide, au-delà de sa mission d’enseignement, chaque jeune à découvrir sa personnalité dans l’échange avec les autres. Elle favorise la prise d’initiatives, fournit à chaque jeune, selon sa maturité, des occasions de s’engager avec un esprit de service.

III - La finalité chrétienne de l’éducation proposée.

Profession de foi 2009En tant qu’Institution chrétienne, « Jeanne d’Arc » a pour objectif de faire découvrir aux enfants le sens chrétien de leur vie.

- 1 - L’Institution invite à la recherche et à la rencon tre de Jésus-Christ, découvert principalement à travers la Bible.
- 2 - L’Institution offre aux jeunes l’occasion de vivre cette foi à la lumière de l’Évangile.
- 3 - L’Institution favorise le rayonnement de cette foi à l’intérieur et à l’extérieur de l’Institution.

IV - Historique

Les premières traces que nous retrouvons remontent à 1791, date à laquelle Jean DELABORDE cède la propriété à Marie Anne BIHOREAU.

En 1868 le Congrégation de la Sainte Enfance de Jésus en prend possession pour y créer un pensionnat auquel es t adjoint un o rp he l i n a t (« Etampes, ville royale ». Chanoine Guibourgé)

La directrice Soeur Gabriel doit quitter les lieux en 1903 expulsée, ainsi que ses soeurs, par les lois de laïcisation.

La cour de l'institution en 1911-12. Mesdemoiselles de TOULOUSE-LAUTREC et DUCHESNE vont en assurer désormais la direction. Elles y restent jusqu’en 1912.

Mademoiselle DANGERVILLE devient alors directrice. Elle exerce sa fonction jusqu’en 1935.

Les examens préparés sont le certificat d’étude, le brevet élémentaire et le brevet supérieur ; les classes sont désignées par la couleur de la ceinture : classe blanche, violette, jaune, jaune liseré, etc.

C’est déjà une école catholique où « l’enseignement religieux est l’objet de soins particuliers », nous dit le bulletin de présentation de l’Institution, désormais appelée « Institution Jeanne d’Arc » Mademoiselle DANGERVILLE effectue la première modernisation en 1926 par la construction du balcon.

En 1935 les Soeurs de la Congrégation de la Mère de Dieu entrent à Jeanne d’Arc. Elles vont poursuivre la vocation d’éducation de ces lieux.

Une nouvelle page de l’histoire de la Congrégation va s’écrire nouant le fil de sa trame avec celui de Jeanne d’Arc.

Hier comme aujourd’hui, cette famille religieuse, comme toute congrégation, va vivre de l’esprit de ses fondateurs recevant leur héritage : accueillir Dieu et l’annoncer dans le service des autres, éducation des jeunes surtout.

Etampes fait partie de « l’aventure spirituelle » de la Congrégation.

Les religieuses ouvrent à Jeanne d’Arc les classes secondaires et entreprennent des constructions.

Mais l’élan est arrêté en 1939 ; l’Institution est réquisitionnée comme hôpital militaire puis occupée en 1940.

L’épreuve arrive dans la nuit du 9 au 10 juin 1944 : les pensionnaires ont été évacuées le 3 juin. Les soeurs se retrouvent ensemble pendant le bombardement dans la cave de la villa « La Tour » ; onze soeurs sont tuées. Leurs noms sont gravés sur la plaque de l’Eglise Saint Gilles.

Encore une fois : « Si le grain de blé ne meurt… »

Fin 1944, la Supérieure Générale va trouver l’Evêque de Versailles pour lui faire part de son intention de ne plus continuer la mission. Elle s’entend répondre par Monseigneur Roland-Gosselin : « Il n’en est pas question, j’ai besoin de vous à Etampes »…

De 1948 à 1951, en attendant l’achèvement de la reconstruction, un externat provisoire loge dans un bâtiment vétuste mais disponible, en face de l’Institution, appartenant à la Congrégation de la Sainte Enfance. Seules les classes primaires fonctionnent.

Les classes secondaires reprennent en 1951. La VIE est la plus forte,… elle a repris, la croissance aussi…

Une nouvelle page va s’écrire avec les bâtiments reconstruits et les contrats signés avec l’Etat.

En 1969 les garçons sont admis en 6ème et arriveront progressivement jusqu’en Terminale. L’internat est supprimé en 1972-1973, remplacé par les classes du Lycée.

En septembre 1985 la 28ème classe sous contrat est ouverte. Non sans mal !

L'institution au début du siècle dernier 2005 : L’effectif se stabilise, l’Établissement accueille 840 élèves.

2008 : ouverture d’une 3ème classe de 2nde au lycée. L’effectif dépasse 900 élèves. L’école est maintenant associée par contrat avec l’Etat.

Pour que la VIE continue, il nous appartient d’y apporter chaque jour notre pierre : pierres vivantes, que sont les personnes qui « animent » la maison : élèves (anciens et actuels), parents, personnel, A.P.E.L., OGEC, Communauté religieuse, amis… Si nous ne placions pas nos vues dans l’Evangile, là où le Christ veut nous emmener, ne risquerions-nous pas de rester à ras de terre ?

QUE VIVE JEANNE D’ARC !
BIENVENUE AUX ELEVES
D’AUJOURD’HUI ET DE DEMAIN